<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5463184925544340848</id><updated>2011-10-06T21:32:35.613+02:00</updated><title type='text'>Anaïsella</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://anaisella.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anaisella.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Anaïsella</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>15</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5463184925544340848.post-3205329884696545285</id><published>2009-01-14T10:22:00.005+01:00</published><updated>2009-01-18T14:35:24.721+01:00</updated><title type='text'>Chronique d'Albert</title><content type='html'>Albert bonjour. Nous voici toi et moi réunis.&lt;br /&gt;Je veux venir ici narrer notre rencontre. Une chronique déroulée de nos routes croisées. &lt;br /&gt;Samedi j'avais rendez-vous avec ta femme, Jeanne, aux archives de la ville de Paris. A la périphérie de la ville, bâtiment moderne de béton et de verre en retrait du boulevard Serrurier. J'aime bien cet espace qui serait un peu aussi en retrait de la vie, comme l'est notre rencontre.&lt;br /&gt;Le samedi la salle de lecture est plutôt calme. Le boucan des machines à lire les microfilms qui s'emballent quand on accélère le rythme de rembobinage, le chuchotement des lecteurs qui discutent entre eux de leur trouvaille, le bruissement des feuilles qui sont déplacées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier je voulais mieux connaitre Jeanne. Comprendre cette femme issue d'un milieu populaire, qui par un mariage à 28 ans a changé de rang social. Qui en  paiera le prix toute sa vie. Et toi aussi. Et vos enfants aussi.&lt;br /&gt;Jeanne la fille de Charles et de Marie, monteur de bronze et confectionneuse de la rue des Commines. Mariés jeunes, morts jeunes. Ils n'auront jamais connu son ascension sociale. Jeanne dont on dit que tu l'as rencontrée dans un magasin de chaussures où elle était vendeuse. L'acte de mariage indique pudiquement qu'elle était sans profession. Il donne aussi ton adresse dans le 7èm. Quelle distance infranchissable y avait il alors entre le 3ème et le 7ème ? &lt;br /&gt;Toi l'ingénieur tout juste diplômé de l'école Centrale. Comment s'oppose-t-on ainsi à sa famille Albert ? Comment impose-t-on ainsi son choix. C'était ton désir, tu l'as mené au bout. Tu avais choisi Jeanne, son milieu populaire, ses parents morts, son grand-père, Joseph, tonnelier et l'autre, Grégoire, venu de Belgique. De mieux connaitre Jeanne je m'approche de toi, de la force de ton caractère, de ton indépendance dans une époque percluse de rangs sociaux et de conscience de classe. &lt;br /&gt;Je continue Albert. Je reprendrais rendez-vous avec Jeanne, pour mieux voir ce joyaux, femme élue de toi qui a su te faire affirmer ton identité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5463184925544340848-3205329884696545285?l=anaisella.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anaisella.blogspot.com/feeds/3205329884696545285/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5463184925544340848&amp;postID=3205329884696545285' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/3205329884696545285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/3205329884696545285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anaisella.blogspot.com/2009/01/albert-bonjour.html' title='Chronique d&apos;Albert'/><author><name>Anaïsella</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5463184925544340848.post-8262611737421131467</id><published>2009-01-11T23:07:00.005+01:00</published><updated>2009-01-14T10:15:35.494+01:00</updated><title type='text'>Revenir la tête basse</title><content type='html'>Revenir ici et être surprise de ce qui s'y trouve. Peut-être me faudrait-il toujours me relire avant de parler. Peut-être n'ai je plus assez écris de mots depuis trop longtemps. Et je me suis perdue dans mon silence, Poucette sans ses cailloux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son absence se fait manque en ma chair. Là, précisément là. A la racine du sein, sur mon flanc droit, en descendant sur la longueur de deux cotes. Un trou. Un arrachement. La peau comme décollée des muscles. Et derrière, du vide. C’est là que le manque se matérialise. Cette sensation physique d’une éraflure large sur le côté. Comme la peau brûlée, râpée, après une chute à vélo.&lt;br /&gt;C'est bien un en-dedans qui n'est plus et non un en-dehors arraché. Il était en moi et il n'y est plus. Ou plus exactement nous avons décidé qu'il n'y serait plus. Est-ce nous ou moi ? &lt;br /&gt;Il me reste cette cavité que j'ignorais, vide. Un vide dense, compact, un vide bloc. J'ignorais que ce fut là qu'il était. Il était ainsi en moi et je ne le savais pas. Comment peut-on à ce point ignorer ce que l'on est ? Comment peut-on ne pas sentir, voir, entendre, ressentir ce qui fait son intérieur ?&lt;br /&gt;Je tâte cette part fantôme de moi. Ma main gauche vient toucher, cherche un dénivelé. Rien qui ne vienne confirmer ce ressenti. Et pourtant je me sens évidée.&lt;br /&gt;Que puis-je être, un morceau de moi en moins ? Est ce que je deviens autre ? L'autre peut il devenir soi ? Ou bien c'est soi qui devient l'autre ? Ou encore est ce un autre qui surgit ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tellement de questions qu'il est sans doute bien tard de se poser. Ce sont ces mots passés, que je n'ai pas pris le temps d'attraper et de poser. Ce sont ces mots témoins de ces instants vivants. Moments furtifs ancrés dans le peau à peau. Sa peau, la mienne, nos émotions. De moments en moments, peau contre peau, il est entré en moi et je ne l’ai pas vu.&lt;br /&gt;Et je lui ai fait mal.&lt;br /&gt;Et finalement je me blesse aussi dans ce mouvement de moi à lui en moi.&lt;br /&gt;Par le mystère de l’alchimie qui fut la notre étais-je aussi en lui ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que reste-t-il à construire ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5463184925544340848-8262611737421131467?l=anaisella.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anaisella.blogspot.com/feeds/8262611737421131467/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5463184925544340848&amp;postID=8262611737421131467' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/8262611737421131467'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/8262611737421131467'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anaisella.blogspot.com/2009/01/revenir-la-tte-basse.html' title='Revenir la tête basse'/><author><name>Anaïsella</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5463184925544340848.post-8188257035583673323</id><published>2008-11-14T10:46:00.004+01:00</published><updated>2009-07-20T20:55:01.137+02:00</updated><title type='text'>Chroniques d'Albert - Préambule</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Retour à Belgrade&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Renaître ici le temps de ce séjour étrange. Des jeux de liens invisibles qui se font tout à coup vivants. Une géographie des histoires familiales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retrouver ce qui m'a menée au cœur de la poudrière. Découvrir ce fil invisible mais tout puissant qui me liait à mon insu à cette terre de violence, d'exagération. Apprendre les secrets d'une généalogie sorcière qui m'a faite nomade d'une histoire intime inachevée.&lt;br /&gt;Capitaine Aufort, Albert, tu es mon arrière grand-père, tu es celui par lequel je suis venue ici, vivre trois années hors de la réalité. Je l'ignorais alors. Exploratrice de nos histoires entremêlées, je pars, archéologue familiale sur les traces d'un lien plus fort que la mort, la honte et l'oubli des descendants qui noient dans le silence la liberté que tu pris de t'émanciper du servage de ton rang.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5463184925544340848-8188257035583673323?l=anaisella.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anaisella.blogspot.com/feeds/8188257035583673323/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5463184925544340848&amp;postID=8188257035583673323' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/8188257035583673323'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/8188257035583673323'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anaisella.blogspot.com/2008/11/chroniques-dalbert-preambule.html' title='Chroniques d&apos;Albert - Préambule'/><author><name>Anaïsella</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5463184925544340848.post-3666430875712314710</id><published>2008-02-21T20:00:00.005+01:00</published><updated>2008-02-21T22:17:53.393+01:00</updated><title type='text'>A Lui</title><content type='html'>Je vous suis redevable. De beaucoup.&lt;br /&gt;Mais de me rendre mon corps....de me restituer à moi même, jamais je ne pourrais vous en remercier assez.&lt;br /&gt;Et vos larmes, le froid de l'air dans les yeux, que je lèche, doucement. Et les miennes, qui perlent d'émotion retenue.&lt;br /&gt;Nos patiences, nos tolérances.&lt;br /&gt;Vos mots posés ici par mon truchement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mystère.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5463184925544340848-3666430875712314710?l=anaisella.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anaisella.blogspot.com/feeds/3666430875712314710/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5463184925544340848&amp;postID=3666430875712314710' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/3666430875712314710'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/3666430875712314710'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anaisella.blogspot.com/2008/02/je-vous-suis-redevable.html' title='A Lui'/><author><name>Anaïsella</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5463184925544340848.post-8696845223810392237</id><published>2008-02-20T11:05:00.003+01:00</published><updated>2008-02-20T11:12:28.602+01:00</updated><title type='text'>Assurance tout risques</title><content type='html'>Reprendre.&lt;br /&gt;Essayer de reprendre.&lt;br /&gt;Tenter d'essayer de reprendre.&lt;br /&gt;Tacher de tenter d'essayer de reprendre.&lt;br /&gt;S'escrimer à tacher de tenter d'essayer de reprendre.&lt;br /&gt;S'ingénier à s'escrimer à tacher de tenter d'essayer de reprendre.&lt;br /&gt;S'évertuer à s'ingénier à s'escrimer à tacher de tenter d'essayer de reprendre.&lt;br /&gt;Se risquer à s'évertuer  à s'ingénier à s'escrimer à tacher de tenter d'essayer de reprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais quel(s) risque(s) ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5463184925544340848-8696845223810392237?l=anaisella.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anaisella.blogspot.com/feeds/8696845223810392237/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5463184925544340848&amp;postID=8696845223810392237' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/8696845223810392237'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/8696845223810392237'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anaisella.blogspot.com/2008/02/assurance-tout-risques.html' title='Assurance tout risques'/><author><name>Anaïsella</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5463184925544340848.post-326049775128751010</id><published>2008-02-19T17:43:00.005+01:00</published><updated>2008-02-20T16:27:59.795+01:00</updated><title type='text'>Bas</title><content type='html'>rester une journée entière l'ordinateur sur les genoux, la tasse de café, puis de thé sur la table basse. Rester une journée entière à attendre que quelque chose se débloque, que les mots viennent se mettre en rang, que l'énergie circule, que cette merde ne fasse plus obstruction, que la vie soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En rêve, quelque part dans un cabinet médical tel que celui de l'otorhino de mon enfance,  je l'ai laissé tuer. Avec des flèches, longues. Pour une broutille, un oukase quelconque, que je ne sais plus et n'ai probablement pas su en rêve non plus. Mais le respect de la règle est plus fort. Chercher une sémantique qui réconcilie les faits et le dogme. Ne pas y réussir alors le laisser tuer.&lt;br /&gt;Et se réveiller en sanglots. Remplie du chagrin de ne pas avoir su dépasser la règle et de l'avoir laisser tuer sans réaliser qu'il était le seul à pouvoir m'aider.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est toujours là et c'est lui qui m'aidera à faire plier en moi cette chose que je ne sais, qui se joue de moi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5463184925544340848-326049775128751010?l=anaisella.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anaisella.blogspot.com/feeds/326049775128751010/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5463184925544340848&amp;postID=326049775128751010' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/326049775128751010'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/326049775128751010'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anaisella.blogspot.com/2008/02/bas.html' title='Bas'/><author><name>Anaïsella</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5463184925544340848.post-835240365932536229</id><published>2008-01-03T10:20:00.000+01:00</published><updated>2008-01-06T12:19:14.472+01:00</updated><title type='text'>Fiche d'internement</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Allez donc voir là-bas le pourquoi d'&lt;a href="http://www.gael-l.com/index.php/2007/12/09/38-appel-a-participation-fiches-d-internement-plus-d-infos"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;http: com="" php="" 2008="" 01="" 02="" places=""&gt;&lt;/http:&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;http: com="" php="" 2008="" 01="" 02="" places=""&gt;&lt;/http:&gt;&lt;/span&gt;Rouge, rouge, rouge.&lt;br /&gt;Je saigne, je saigne, je saigne.&lt;br /&gt;Je saigne. Le nez, le crâne, le sexe.&lt;br /&gt;Je saigne. Plaies grattées, entretenues, choyées.&lt;br /&gt;Je saigne. Je suis petite.&lt;br /&gt;Je saigne. On m’oublie.&lt;br /&gt;Je saigne. On me poursuit.&lt;br /&gt;Je saigne. On m’étiquette Fragile.&lt;br /&gt;Je saigne. On me désigne, ce sera elle.&lt;br /&gt;Je saigne. Je suis condamnée.&lt;br /&gt;Je saigne. J’endosse.&lt;br /&gt;Je saigne. On veut m’immoler à l’autel de l’équilibre familial.&lt;br /&gt;Je saigne. Je suis sacrifiée.&lt;br /&gt;Je saigne je vous dit. Je suis saignante comme d’autres sont heureux. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Qui retiendra le bras des bourreaux ? &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5463184925544340848-835240365932536229?l=anaisella.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.gael-l.com/index.php/2008/01/02/44-fiches-d-internement-il-reste-des-places' title='Fiche d&apos;internement'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anaisella.blogspot.com/feeds/835240365932536229/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5463184925544340848&amp;postID=835240365932536229' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/835240365932536229'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/835240365932536229'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anaisella.blogspot.com/2008/01/fiche-dinternement.html' title='Fiche d&apos;internement'/><author><name>Anaïsella</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5463184925544340848.post-8574172739605629259</id><published>2007-12-16T22:16:00.000+01:00</published><updated>2007-12-16T23:08:23.439+01:00</updated><title type='text'>Femmes</title><content type='html'>Jambes marrons, jambes grises, jambes roses. Jupe en velours chocolat brodée de turquoise, jupe mini, mini, à carreaux beige et canard, jupe en laine de couleurs vives à grosses rayures. Nos jambes qui croisent et qui décroisent, nos mains qui s'envolent au rythme des mots, les accents qui se croisent et se tissent.&lt;br /&gt;La langue française tellement précise chez ces femmes de l'Est. La langue française si poétique chez ces femmes lettrées, érudites. Mes amies battantes. Des femmes têtes hautes, des femmes de l'avant.  Non pas des femmes de carrières, ongles et becs, non pas de ces concurrentes imbéciles des luttes mesquines des hommes pour le pouvoir ou la gloire, mais des  ces batailles quotidiennes pour une vie digne et respectée.  Mes amies qui vont, suivant les sinuosités de leurs vies, indépendantes du jugement des autres. Mes amies si belles. Mes amis si amies.&lt;br /&gt;Nous avons mangé zurek, savourant tout ensemble, le plaisir de se retrouver, la saveur aigre de la farine fermentée, la richesse de la saucisse, la douceur de l'entre nous.&lt;br /&gt;Et en leur ventres, à l'une et à l'autre, la vie qui va, doucement, fortement, chaude et secrète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et moi. Moi, heureuse d'être à leurs côtés en cette après-midi ensoleillée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5463184925544340848-8574172739605629259?l=anaisella.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anaisella.blogspot.com/feeds/8574172739605629259/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5463184925544340848&amp;postID=8574172739605629259' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/8574172739605629259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/8574172739605629259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anaisella.blogspot.com/2007/12/femmes.html' title='Femmes'/><author><name>Anaïsella</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5463184925544340848.post-4226085302358162385</id><published>2007-12-01T12:06:00.000+01:00</published><updated>2007-12-01T12:34:09.291+01:00</updated><title type='text'>En recherche</title><content type='html'>un mot. Une trace. Ici venir battre doucement en mon rythme intérieur. Porter en moi toutes ces histoires, ces corps à corps, ces confrontations tendres et fortes. Essayer, par touches de les approcher, mais toujours les sentir se dérober.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décrire le moment, le geste, la vibration de l'air, la tessiture de la lumière. Capter les accords et les brisures. Dépasser la pudeur en collant au souvenir vif et chaud de l'instant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reviendrai, je prendrai ce temps là, je chercherai ces mots là, pour les extirper et exposer à la lumière ces moments soyeux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5463184925544340848-4226085302358162385?l=anaisella.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anaisella.blogspot.com/feeds/4226085302358162385/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5463184925544340848&amp;postID=4226085302358162385' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/4226085302358162385'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/4226085302358162385'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anaisella.blogspot.com/2007/12/en-recherche.html' title='En recherche'/><author><name>Anaïsella</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5463184925544340848.post-8511652826093656654</id><published>2007-10-27T12:53:00.000+02:00</published><updated>2007-10-28T16:08:29.761+01:00</updated><title type='text'>Chat grain</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;  &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Tout doucement, il y a quelque chose qui pleure en dedans. Pas un bébé. Un petit garçon, accroupi, blotti contre la paroi de mon poumon gauche. Le visage dans les mains. Un chagrin long, lent. Un chagrin de larmes et de gémissements, comme une longue plainte. Un enfant seul. Un enfant caché. Et je le vois et je le sens. Et il m'éloigne de la vie. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Il est laissé au bord. On le tient dans le silence, sans réponse et il pleure comme il respire. Peut être parce que cette douleur là est ce qui le tient en vie, en corps. Encore l'envie.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5463184925544340848-8511652826093656654?l=anaisella.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anaisella.blogspot.com/feeds/8511652826093656654/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5463184925544340848&amp;postID=8511652826093656654' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/8511652826093656654'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/8511652826093656654'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anaisella.blogspot.com/2007/10/chat-grain.html' title='Chat grain'/><author><name>Anaïsella</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5463184925544340848.post-680697294255771947</id><published>2007-10-15T23:18:00.000+02:00</published><updated>2007-10-16T15:18:27.360+02:00</updated><title type='text'>femme de papier femme de chair</title><content type='html'>Sur le tableau au mur il y a une reproduction d'Alex Colville. Une femme en maillot de bain noir allongée sur le pont d'un bateau les pieds posés à plat sur les planches, les jambes repliés et, en arrière plan, un homme qui marche dans l'eau pour ramasser ses filets.&lt;br /&gt;Je tourne la tête pour regarder cette femme. Nous sommes dans la même position, elle et moi.&lt;br /&gt;Je suis là, allongée sur le dos. Les jambes dans les étriers.&lt;br /&gt;Il y a ce mouvement en moi, cette vague profonde, une crispation interne. Je ne sais plus ce qui est le dedans de ce qui est le dehors. Cette part de moi qu'elle touche, ce point de chair est il interne ? Où est la limite ? Quelle est ma limite ? Elle gratte, elle frotte, elle nettoie, elle coupe, elle racle. Je me crispe, je respire, mes mains volent autour de ma tête, s'arrêtent dans leur élan sous l'effet de la douleur, les larmes coulent, rondes chaudes, je cherche une main à saisir, un regard à crocheter, quelque chose à attraper pour partager la peur irrationnelle des curettes, pinces et ciseaux , la souffrance, le froid du spéculum et l'effroi du diagnostic. Et c'est elle que je trouve, calme, impassible, presque froide.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5463184925544340848-680697294255771947?l=anaisella.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anaisella.blogspot.com/feeds/680697294255771947/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5463184925544340848&amp;postID=680697294255771947' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/680697294255771947'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/680697294255771947'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anaisella.blogspot.com/2007/10/sur-le-tableau-au-mur-il-y-une.html' title='femme de papier femme de chair'/><author><name>Anaïsella</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5463184925544340848.post-5191463439114070264</id><published>2007-10-14T18:30:00.000+02:00</published><updated>2007-10-15T11:03:43.314+02:00</updated><title type='text'>Sésame sauvage</title><content type='html'>Soirée imprévue. Retrouver celle croisée sur les bords du canal Saint Martin. Elle avait alors sa caméra et un charriot à roulette pour transporter ses affaires. Elle était emmitouflée dans son gros manteau. Elle parlait un français étrange, avec un accent, les mots bousculés dans un ordre incertain. Dans ses yeux se lisait la peur de ces émotions rudes, rêches qui entraient en collusion. Dans sa posture, son corps tendu vers l'avant, se lisait la nécessité d'être là, de se coltiner à cette réalité triste et porteuse d'espoir. Elle portait avec elle le deuil de son mari et l'énergie qui l'a poussée à quitter la Corée, il y a des années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis ce soir être là, au milieu des cartons de son déménagement proche, dans cet appartement caché du centre de Paris, qu'elle doit laisser parce que l'Autre est mort et que ses enfants ne l'ont jamais aimée. Assise à sa table l'écouter égrener les histoires étranges de ces derniers mois. La regarder se mouvoir dans sa cuisine entre le frigo et la planche à découper et narrer au fil de sa préparation du repas ces instants fragiles qui depuis un an là hantent. Ces moments de doutes et de remises en question sur la nécessité de son travail, la manière dont son quotidien a été marqué, comme une dérivation de ses habitudes, par ses heures au bord du canal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir c'est tempura. Les légumes colorés, saveurs complémentaires, champignons, oignons, patates douces, cèleri, crevette, carottes, courgettes jaunes, disposés dans le plat. L'huile d'arachide qui frémit dans le wok noir. La dorade au four. Les kakis murs et juteux offerts au bouddha, partagés à la fin du repas. Et le gout délicat des feuilles de sésame sauvage.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5463184925544340848-5191463439114070264?l=anaisella.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anaisella.blogspot.com/feeds/5191463439114070264/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5463184925544340848&amp;postID=5191463439114070264' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/5191463439114070264'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/5191463439114070264'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anaisella.blogspot.com/2007/10/ssame-sauvage.html' title='Sésame sauvage'/><author><name>Anaïsella</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5463184925544340848.post-630133096327409329</id><published>2007-10-08T14:29:00.000+02:00</published><updated>2007-10-08T15:36:55.811+02:00</updated><title type='text'>Temps morts</title><content type='html'>Les longues lames fines du plancher. Bois clair, presque blanc, ciré. Les murs rouges, peinture fanée. Le plafond haut, moulures noircies. A droite la fenêtre grande, haute, qui laisse entrer la lumière. Une table petite, basse, trois planches de bois jointes, claires et foncée. Le soleil rasant qui ravive les couleurs. Les réchauffe. Et cette tasse de café, solide, simple. Un carré de chocolat noir posé à côté sur son papier d'argent.&lt;br /&gt;Assise sur mes genoux devant cette table sur ce plancher, attendre.  Attendre que le soleil tourne que la lumière change, que le moment soit opportun. Laisser passer doucement l'après midi d'automne, le fil de ma vie, celle des autres aussi. Attendre et ressentir sur ma peau, dans mon corps, le temps qui passe, le vide, la vie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5463184925544340848-630133096327409329?l=anaisella.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anaisella.blogspot.com/feeds/630133096327409329/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5463184925544340848&amp;postID=630133096327409329' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/630133096327409329'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/630133096327409329'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anaisella.blogspot.com/2007/10/temps-morts.html' title='Temps morts'/><author><name>Anaïsella</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5463184925544340848.post-3072600632483017133</id><published>2007-10-03T17:02:00.001+02:00</published><updated>2007-10-03T17:10:53.437+02:00</updated><title type='text'>Toute en mots</title><content type='html'>Je suis habitée de mots. Habillée aussi.&lt;br /&gt;Je suis mots. Sans mots je ne suis qu'un corps vide, une machine qui mange et qui chie, inspiration expiration.&lt;br /&gt;Les mots me donnent la vie. Ils m'humanisent. Les mots me donnent chair, ils me font femme, ils me font seins et vagin. Ils me font désir et peur, ils me font envie, effroi, faiblesse et force.&lt;br /&gt;Mes mots, tes mots, nos mots, vos mots, Vos mots.&lt;br /&gt;Et pour chaque mot, le silence qui le suit, la respiration, le blanc, le vide. Et pour chaque mot la jouissance du mot à venir attente suspendue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5463184925544340848-3072600632483017133?l=anaisella.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anaisella.blogspot.com/feeds/3072600632483017133/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5463184925544340848&amp;postID=3072600632483017133' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/3072600632483017133'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/3072600632483017133'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anaisella.blogspot.com/2007/10/toute-en-mots.html' title='Toute en mots'/><author><name>Anaïsella</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5463184925544340848.post-3232911645582765318</id><published>2007-09-18T15:32:00.001+02:00</published><updated>2008-07-04T12:51:50.446+02:00</updated><title type='text'>D'un vide à l'autre</title><content type='html'>Il fallait reprendre ici ce qui était perdu &lt;a href="http://anaisella.20six.fr/"&gt;ailleurs&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Il y a en moi, secret et caché, cet espace. Il reste vide et silencieux parfois. Parfois il bruit, il fourmille.&lt;br /&gt;Je suis construite autour de ce creux là ; il me fait femme, sensible et sensée.&lt;br /&gt;Alors je reviens poser mes mots et leurs silences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reste fidèle à ces deux là que j'ai choisi pour voix.  Anaïs, Ella, continuons, nous n'avons pas encore épuisé notre histoire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5463184925544340848-3232911645582765318?l=anaisella.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anaisella.blogspot.com/feeds/3232911645582765318/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5463184925544340848&amp;postID=3232911645582765318' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/3232911645582765318'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5463184925544340848/posts/default/3232911645582765318'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anaisella.blogspot.com/2007/09/il-fallait-reprendre-ici-ce-qui-tait.html' title='D&apos;un vide à l&apos;autre'/><author><name>Anaïsella</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
